OpenAI pourrait quitter l’Europe à cause de la réglementation actuelle

Drapeau européen dans une rue avec pluie
OpenAI et réglementation de l’IA en Europe : un avenir incertain ? C’est ce que pense Sam Altman, son créateur. Il a récemment déclaré qu’il pourrait bientôt être obligé de ne plus proposer des services tels que ChatGPT ou encore Dall-e aux européens. La faute à une réglementation qu’il estime trop contraignante. Difficile de lui en vouloir…

On ne va pas se mentir, en France, nous avons toujours adoré mettre des lois un peu partout. Certaines sont nécessaires, je le reconnais, mais d’autres ne sont pas indispensables et ralentissent considérablement notre évolution dans des secteurs liés à la technologie. Résultat, nous nous retrouvons ensuite dépendant des services américains ou chinois.

Et ne me parlez surtout pas des licornes de la « French Tech », ces boîtes infâmes biberonnées aux subventions publiques…

La mort de ChatGPT ?

Sam Altman
Sam Altman

OpenAI, l’organisation à vocation non-lucrative qui a acquis une renommée pour son développement de modèles d’intelligence artificielle (IA) de pointe tels que ChatGPT, envisage de se retirer du territoire européen en raison des nouvelles réglementations prévues par l’Union Européenne (UE) concernant l’IA.

Je vous explique tout ça…

Le PDG d’OpenAI, Sam Altman, a exprimé publiquement lors d’un événement organisé à Londres, la possibilité pour OpenAI de se retirer de l’Europe si l’organisation se trouve dans l’impossibilité de respecter les nouvelles réglementations européennes.

Cependant, rassurez-vous un peu ! la priorité pour sa société, c’est bien évidemment de trouver une façon de ce conformer à ces réglementations une fois qu’elles seront officiellement établies.

Ces déclarations interviennent dans un contexte où l’UE est en train de rédiger le premier cadre juridique international pour réguler l’IA. Le projet de loi propose notamment que les entreprises qui utilisent des outils d’IA générative, comme ChatGPT, soient tenues de révéler toute donnée protégée par le droit d’auteur utilisée pour entraîner leurs systèmes. Ce n’est pas tout…

L’Acte européen sur l’IA, nom donné à la loi proposée, prévoit une approche réglementaire basée sur le niveau de risque posé par les différentes applications d’IA, classées en quatre catégories : risque inacceptable, risque élevé, risque limité et risque minimal ou nul.

Quelles sont les réglementations européennes qui pourraient encadrer les intelligences artificielles ?

La proposition impose certaines exigences pour les « modèles fondamentaux » d’IA. Les développeurs de ces modèles devront assurer des contrôles de sécurité, des mesures de gouvernance des données, et des dispositifs d’atténuation des risques avant de rendre publics leurs modèles. Ils seront aussi tenus de garantir que les données utilisées pour l’entraînement de leurs systèmes respectent la législation sur les droits d’auteur.

Bien que le projet de loi ait été approuvé par un comité législatif du Parlement européen, il est encore loin de devenir une législation officielle. Il faudra donc attendre un peu avant que cette réglementation entre en vigueur.

Mais quand ça le saura, nous saurons à ce moment-là si Sam Altman décide de couper ses services en France

Avez-vous des inquiétudes sur la portée des lois entourant l’IA ? Pensez-vous comme moi que les règles contraignantes peuvent toucher des formes d’intelligence artificielle considérées comme inoffensives ? Parlez-en avec moi dans les commentaires !

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